Panneaux solaires sur votre van : combien de watts suffisent en Belgique ?
La bonne question n’est pas seulement de savoir combien de watts tiennent sur votre toit. Vous devez surtout savoir combien de wattheures vous consommez chaque jour, pendant quels mois vous voyagez et combien de temps vous souhaitez pouvoir rester stationné sans rouler ni vous raccorder au réseau électrique.
Par Laurens De Leeuw · 12 août 2026
Pour la plupart des campervans compacts, **200 à 300 watts-crête** constituent un bon point de départ si vous voyagez surtout du printemps au début de l’automne. Cela permet souvent de couvrir un réfrigérateur à compression économe, l’éclairage, les téléphones, une pompe à eau et une utilisation limitée d’un ordinateur portable. Si vous restez souvent à l’arrêt, travaillez en route ou souhaitez davantage de réserve par temps changeant, mieux vaut envisager **300 à 500 watts-crête**.
Mais il n’existe pas de puissance de panneaux suffisante pour tout le monde. Un van équipé uniquement d’éclairage LED et d’un téléphone n’a pas du tout les mêmes besoins qu’un van avec un réfrigérateur, deux ordinateurs portables, un convertisseur et un chauffage diesel. De plus, un même panneau produit en moyenne presque dix fois plus d’énergie en Belgique en juin qu’en décembre.
La bonne question n’est donc pas seulement de savoir combien de watts tiennent sur votre toit. Vous devez surtout savoir combien de wattheures vous consommez chaque jour, pendant quels mois vous voyagez et combien de temps vous souhaitez pouvoir rester stationné sans rouler ni vous raccorder au réseau électrique.
Les watts-crête et les wattheures ne sont pas la même chose
Un panneau solaire peut par exemple indiquer 200 Wp. Il s’agit de la puissance maximale que le panneau peut fournir dans des conditions de test définies. Cela ne signifie pas qu’il délivre continuellement 200 watts du lever au coucher du soleil.
**Le watt-crête, abrégé Wp, indique la puissance maximale de vos panneaux. Le wattheure, abrégé Wh, indique la quantité d’énergie qu’ils produisent réellement ou que vos appareils consomment.**
Un appareil de 20 watts qui fonctionne pendant cinq heures consomme :
20 watts × 5 heures = 100 Wh
Un panneau de 200 Wp peut produire bien plus de 200 Wh lors d’une belle journée d’été, car il produit pendant plusieurs heures. Lors d’une sombre journée d’hiver, ce même panneau peut produire moins de 100 Wh. La batterie stocke cette énergie, mais n’en crée pas elle-même.
La saison belge fait une énorme différence
Selon les données climatiques de l’IRM, le rayonnement solaire global quotidien moyen en Belgique est d’environ 545 Wh par mètre carré en décembre et de 5.270 Wh par mètre carré en juin. Cela représente une différence d’un facteur presque dix.
Pour traduire cela à un van, nous avons réalisé un calcul avec PVGIS de la Commission européenne pour Uccle. Nous avons choisi un panneau solaire monté à plat et sans ombrage, comme sur le toit de la plupart des vans. Le calcul utilise un modèle météorologique sur plusieurs années et tient compte de 14 pour cent de pertes du système.
En moyenne, **100 Wp** produisent alors environ :
- 58 Wh par jour en janvier ;
- 220 Wh par jour en mars ;
- 345 Wh par jour en avril ;
- 432 Wh par jour en juin ;
- 266 Wh par jour en septembre ;
- 152 Wh par jour en octobre ;
- 45 Wh par jour en décembre.
Avec **200 Wp**, vous doublez ces chiffres. Cela donne en moyenne environ 690 Wh par jour en avril, 864 Wh en juin, 532 Wh en septembre, 304 Wh en octobre et à peine 90 Wh en décembre.
Avec **400 Wp**, vous arrivez en moyenne à environ 1.380 Wh par jour en avril, 1.728 Wh en juin, 1.064 Wh en septembre, 608 Wh en octobre et 180 Wh en décembre.
Il s’agit de moyennes mensuelles, pas de promesses quotidiennes. Dans le calcul hivernal, une installation à plat de 400 Wp produisait en moyenne environ 270 Wh par jour, mais un jour d’hiver sur dix, la production restait autour de 80 Wh ou moins. Trois journées grises consécutives ne sont pas compensées parce que la moyenne mensuelle paraît correcte.
L’endroit en Belgique fait varier le résultat de quelques pour cent. La côte est en moyenne un peu plus ensoleillée que certaines autres régions. Cette différence est bien moindre que l’effet de la saison, de l’ombre et de votre propre consommation.
Calculez d’abord ce que vous utilisez réellement chaque jour
Faites la liste de tous vos appareils électriques et notez combien de watts ils consomment et combien de temps ils fonctionnent par jour. Pour les appareils qui s’allument et s’éteignent en continu, comme un réfrigérateur à compression, il vaut mieux utiliser la consommation mesurée ou indiquée sur 24 heures.
Quelques exemples réalistes montrent à quelle vitesse le total augmente :
- Un réfrigérateur à compression moderne d’environ 47 litres consomme, selon Dometic, environ 268 Wh par jour dans un modèle de test concret à une température intérieure de 5 °C et une température ambiante de 25 °C. À une température ambiante de 32 °C, cela monte à environ 557 Wh. Vérifiez toujours les chiffres de votre propre réfrigérateur.
- Une charge complète d’ordinateur portable demande souvent environ 50 à 80 Wh, selon l’ordinateur et les pertes de charge.
- Pour un téléphone, vous pouvez prévoir environ 20 à 25 Wh par charge complète.
- Deux lampes LED de 4 watts chacune, allumées pendant quatre heures, consomment ensemble 32 Wh.
- Une petite pompe à eau ne fonctionne que brièvement et reste souvent sous les 5 Wh par jour.
- Un chauffage diesel compact ne consomme pas uniquement du carburant. Un AUTOTERM Air 2D consomme 10 à 29 watts d’électricité pendant le chauffage. Huit heures de chauffage peuvent donc demander environ 80 à 232 Wh.
N’oubliez pas non plus les consommations en veille. Un convertisseur qui consomme 7 watts sans appareil raccordé et reste allumé toute la journée utilise 168 Wh sans rien vous apporter d’utile. Éteignez donc un convertisseur lorsque vous n’en avez pas besoin ou utilisez un mode économie adapté.
Trois profils de consommation utiles
Chaque installation reste sur mesure, mais ces profils offrent un meilleur point de départ que de choisir une taille de panneau au hasard.
Utilisation légère le week-end
Vous utilisez l’éclairage LED, rechargez un ou deux téléphones et faites fonctionner occasionnellement une pompe à eau. Vous n’avez pas de réfrigérateur électrique qui tourne jour et nuit et vous ne cuisinez pas à l’électricité.
Comptez environ **60 à 150 Wh par jour**, selon vos appareils. Pour des week-ends du printemps au début de l’automne, **100 à 150 Wp** peuvent suffire, surtout si la batterie auxiliaire est également rechargée pendant le trajet.
Ce n’est pas un bon choix pour quelqu’un qui souhaite utiliser un réfrigérateur en continu ou rester plusieurs jours sous les arbres.
Van classique avec réfrigérateur à compression
Vous utilisez un réfrigérateur économe, un téléphone, l’éclairage et une pompe à eau. Vous rechargez éventuellement un ordinateur portable en partie ou complètement.
Un budget réaliste se situe autour de **350 à 450 Wh par jour**. Pendant la saison de voyage habituelle, **200 à 300 Wp** constituent une taille logique. Avec 200 Wp, vous avez souvent un surplus pendant les mois d’été ensoleillés, mais en septembre et octobre, la marge diminue rapidement. Une installation de 300 Wp offre davantage de réserve si l’espace sur le toit, le budget et le reste de l’installation le permettent.
Travailler depuis le van ou voyager à deux
Vous avez un réfrigérateur, deux téléphones, une ou deux charges quotidiennes d’ordinateur portable, davantage d’éclairage et éventuellement un routeur ou d’autres appareils électroniques.
Comptez rapidement **500 à 700 Wh par jour**. Par temps chaud, le réfrigérateur peut encore augmenter sensiblement ce total. Pour une utilisation du printemps à l’automne, **300 à 500 Wp** conviennent mieux. Si vous souhaitez rester plusieurs jours au même endroit, choisissez de préférence le haut de cette fourchette et prévoyez une deuxième possibilité de recharge.
En hiver, la consommation électrique du chauffage s’ajoute, alors que les panneaux solaires produisent justement beaucoup moins. Même 500 Wp ne vous rendent pas automatiquement autonome.
Les appareils lourds en 230V changent complètement le calcul
Une installation solaire qui fonctionne très bien pour un réfrigérateur et un ordinateur portable peut devenir insuffisante dès que vous cuisinez ou chauffez à l’électricité.
Une plaque de cuisson de 1.200 watts utilisée à pleine puissance pendant une demi-heure demande 600 Wh. C’est plus que la consommation quotidienne totale de nombreux vans simples. Une bouilloire de 1.000 watts utilisée pendant six minutes consomme environ 100 Wh. Un sèche-cheveux, une machine à café, un chauffe-eau ou un chauffage électrique peuvent également vider rapidement la batterie.
Le panneau solaire ne doit pas seulement être assez grand. La batterie doit aussi pouvoir fournir la puissance demandée, et le convertisseur, le câblage, les fusibles et les raccordements doivent être dimensionnés en conséquence.
Si vous souhaitez utiliser de tels appareils quotidiennement, réalisez un calcul énergétique distinct. Une règle générale telle que « 400 watts suffisent pour un van » ne vaut alors rien.
Comment calculer vous-même la puissance-crête nécessaire
Additionnez d’abord votre consommation quotidienne prévue en Wh. Ajoutez ensuite une marge pratique pour les pertes de charge, les petits consommateurs que vous avez oubliés et les jours où un appareil fonctionne plus longtemps. Quinze à vingt pour cent constituent un bon point de départ, mais ne garantissent pas une protection contre le mauvais temps.
Utilisez ensuite cette formule :
**Puissance de panneaux nécessaire = consommation quotidienne ÷ production quotidienne attendue par 100 Wp × 100**
Supposons que vous ayez besoin de 450 Wh par jour. Pour un panneau à plat à Uccle, le calcul PVGIS donne en moyenne :
- En juin : 450 ÷ 432 × 100 = environ 104 Wp.
- En octobre : 450 ÷ 152 × 100 = environ 296 Wp.
- En décembre : 450 ÷ 45 × 100 = environ 1.000 Wp.
Ce sont des puissances théoriques permettant d’égaler la consommation quotidienne moyenne de ce mois. Il n’y a pas encore de véritable réserve pour l’ombre ou quelques journées sombres. C’est pourquoi 200 à 300 Wp sont bien plus judicieux pour cet exemple en été, tandis qu’en octobre, vous vous orienterez plutôt vers 400 Wp. En décembre, 1.000 Wp ne tiennent généralement même pas sur un van et vous n’avez toujours aucune garantie lors de journées sombres consécutives.
Ne calculez donc pas sur la moyenne annuelle si vous voyagez surtout en hiver. Choisissez le mois le plus difficile pendant lequel vous souhaitez réellement être autonome.
Une batterie plus grande ne résout pas le manque de soleil
Une batterie permet de passer la nuit et les jours où la production est plus faible. Elle ne peut stocker que ce qui a été chargé auparavant via les panneaux solaires, l’alternateur ou le réseau électrique.
Une batterie LiFePO4 de 100 Ah à 12,8 volts contient nominalement environ 1.280 Wh. La quantité que vous pouvez réellement utiliser dépend de la batterie, du BMS, des réglages et de la température. Divisez la capacité utilisable par votre consommation quotidienne pour savoir combien de temps vous pouvez tenir sans nouvelle recharge.
Avec 450 Wh par jour, 1.000 Wh d’énergie utilisable offrent un peu plus de deux jours d’autonomie. Ensuite, de l’énergie doit à nouveau entrer. Une batterie de 200 Ah repousse ce moment, mais finit tout aussi bien par se vider lorsque vos panneaux produisent chaque jour moins en hiver que ce que vous consommez.
Accordez donc trois éléments entre eux :
- votre consommation quotidienne ;
- la capacité utile de la batterie ;
- les sources de recharge qui remplissent à nouveau cette batterie.
Dans un van, l’ombre est souvent plus importante que la taille du panneau
Les chiffres de PVGIS partent d’un panneau dégagé et sans ombrage. En pratique, vous aimez justement garer votre van sous un arbre pour garder l’intérieur frais. C’est agréable pour vous ou votre chien, mais mauvais pour la production solaire.
Même un petit objet sur le toit peut créer une ombre mobile au cours de la journée. Pensez à un lanterneau, un ventilateur, une antenne, une galerie de toit ou un coffre de toit. Un groupe de cellules partiellement ombragé peut fortement limiter la production d’un panneau ou d’une série de panneaux. Les diodes de dérivation aident, mais ne rendent pas l’ombre négligeable.
Tenez donc compte, lors de l’installation, de :
- l’ombre des éléments du toit lorsque le soleil est bas le matin et le soir ;
- les arbres et bâtiments autour de vos lieux de stationnement habituels ;
- les feuilles, fientes d’oiseaux, poussière et autres saletés ;
- suffisamment d’espace pour nettoyer et contrôler le panneau en toute sécurité ;
- la manière dont plusieurs panneaux sont raccordés électriquement.
Un panneau plus grand placé à un mauvais endroit peut fournir moins d’énergie utilisable qu’un panneau plus petit qui reste dégagé toute la journée.
Un montage à plat est pratique, mais pas optimal en hiver
Un panneau à plat convient bien à un véhicule roulant. Vous ne devez pas orienter le van vers le sud et le panneau prend moins le vent qu’une structure relevée. En contrepartie, le soleil bas d’hiver frappe le panneau sous un angle défavorable.
Dans le calcul PVGIS pour Uccle, un panneau à plat produisait annuellement environ 16 pour cent de moins qu’un panneau fixe orienté vers le sud sous l’angle optimal d’environ 39 degrés. En hiver, la différence était encore bien plus importante : la production moyenne du panneau incliné était presque deux fois plus élevée.
Un panneau inclinable ou amovible peut donc être utile si vous restez longtemps au même endroit. Il faut toutefois l’orienter correctement, l’installer en sécurité et le ranger à nouveau en cas de vent ou avant le départ. Pour beaucoup de voyageurs, une puissance fixe supplémentaire sur le toit est plus pratique que de déplier des panneaux chaque jour.
Un panneau amovible présente un autre avantage : le van peut rester à l’ombre tandis que le panneau se trouve quelques mètres plus loin au soleil. Tenez toutefois compte du vol, du risque de trébuchement, de l’usage autorisé sur le lieu et de câbles suffisamment épais.
Ne regardez pas uniquement le nombre de watts sur le toit
Le panneau, le régulateur de charge et la batterie doivent être compatibles électriquement. Vérifiez notamment, pour les composants précis :
- la puissance maximale de panneaux que le régulateur de charge prend en charge avec la tension de votre batterie ;
- la tension à vide totale ou Voc des panneaux, y compris par temps froid ;
- le courant de court-circuit total ou Isc ;
- le courant de charge maximal autorisé par la batterie et le BMS ;
- les réglages adaptés à la chimie de la batterie ;
- la section des câbles, les fusibles, les connexions et le passage de toit étanche.
Les panneaux en série et en parallèle se comportent différemment à l’ombre et additionnent tension et courant de manière différente. N’achetez donc pas d’abord des panneaux au hasard, puis un régulateur de charge qui semble à peu près assez grand. Utilisez les données techniques de tous les composants et faites contrôler le système si vous n’êtes pas à l’aise avec les installations en courant continu.
Une cellule solaire chaude fournit également moins de puissance de pointe. Un panneau flexible entièrement collé sur un toit métallique chaud peut donc se comporter différemment d’un panneau rigide avec une circulation d’air en dessous. Suivez toujours les instructions de montage du fabricant du panneau.
Pour une utilisation en hiver, vous avez presque toujours besoin d’une deuxième source de recharge
Si vous voyagez uniquement pendant la saison habituelle, un système solaire bien calculé peut vous mener loin. Si vous souhaitez vivre dans votre van toute l’année en Belgique, il est préférable de combiner les panneaux solaires avec au moins une autre possibilité de recharge :
- un chargeur DC-DC adapté qui recharge la batterie auxiliaire pendant la conduite ;
- un chargeur 230V pour la maison, un camping ou une aire de camping-car ;
- un panneau solaire amovible que vous pouvez mieux orienter à l’arrêt ;
- une consommation réduite pendant les périodes sombres.
La fréquence à laquelle vous roulez joue donc aussi un rôle dans le choix. Une personne qui roule une heure tous les deux jours peut se contenter de moins de puissance sur le toit qu’une personne qui reste une semaine au même endroit. À l’inverse, une énorme installation solaire est peu utile si vous vous garez généralement sous les arbres.
Mesurez ce qui se passe réellement après les premiers voyages
Un calcul reste une prévision. Utilisez un moniteur de batterie et observez au minimum :
- combien de Wh ou d’Ah vous consommez réellement par 24 heures ;
- ce que les panneaux solaires produisent lors de journées ensoleillées et nuageuses ;
- à quel niveau se trouve la batterie au matin ;
- quels appareils consomment beaucoup de manière inattendue ;
- combien d’énergie est rechargée pendant la conduite.
Mesurez de préférence pendant différents mois. Une installation qui est déjà pleine chaque après-midi en juillet peut perdre du terrain chaque jour en octobre. Regardez aussi l’énergie qui n’a pas été produite parce que la batterie était déjà pleine. Un grand surplus estival en dit peu sur votre déficit hivernal.
Combien de watts suffisent donc ?
Comme point de départ pratique pour la Belgique :
- **100 à 150 Wp :** utilisation légère le week-end pendant la saison ensoleillée, sans réfrigérateur électrique permanent ni appareils lourds.
- **200 à 300 Wp :** un réfrigérateur à compression économe, l’éclairage, les téléphones, une pompe à eau et une utilisation limitée d’un ordinateur portable du printemps au début de l’automne.
- **300 à 500 Wp :** utilisation régulière d’un ordinateur portable, deux voyageurs, arrêts prolongés ou davantage de réserve par temps changeant.
- **Plus de 500 Wp :** consommation quotidienne plus élevée ou autonomie estivale maximale, à condition que la batterie, le régulateur de charge et l’espace sur le toit soient adaptés.
- **Utilisation pendant l’hiver belge :** ne comptez pas uniquement sur les panneaux solaires, quelle que soit la puissance qui tient théoriquement sur le toit.
Personnellement, je préférerais installer 300 Wp sur un van qui consomme normalement de l’électricité plutôt que de calculer 200 Wp au watt près. La valeur ajoutée ne réside pas dans un chiffre de pointe plus élevé lors d’une belle journée de juin, mais dans la marge supplémentaire lorsque septembre devient gris, que le réfrigérateur doit travailler davantage ou que vous restez un jour de plus.
Le bon système n’est finalement pas le plus grand système qui tient sur votre toit. C’est le plus petit système qui fournit une énergie suffisamment fiable pendant vos véritables mois de voyage, sans faire comme si une journée de décembre en Belgique était identique à une journée en plein été.
Source : https://autoterm.com/heating-systems/air-series-heaters/air-2d-compact-air-heater